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 La nature de métamatière et la manoeuvre de recul

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Danielle
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Ven 30 Juil 2010 - 16:48

Septembre s'en vient cela changera peut etre à


lol! lol! Je sais je suis pas tellement fine
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Stéphane



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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Lun 2 Aoû 2010 - 1:58

Le monde est plein de personnes d'esprit & de beaucoup d'esprit, qui jugent toujours ; toujours ils devinent, car c'est deviner que de juger sans sentir quand on a le motif propre du jugement. Ils ignorent la portée de l'esprit humain ; ils croient qu'il peut tout connoître : ainsi ils trouvent de la honte à ne point prononcer de jugement, & s'imaginent que l'esprit consiste à juger. Le philosophe croit qu'il consiste à bien juger : il est plus content de lui-même quand il a suspendu la faculté de se déterminer que s'il s'étoit déterminé avant d'avoir senti le motif propre à la décision. Ainsi il juge & parle moins, mais il juge plus surement & parle mieux ; il n'évite point les traits vifs qui se présentent naturellement à l'esprit par un prompt assemblage d'idées qu'on est souvent étonné de voir unies. C'est dans cette prompte liaison que consiste ce que communément on appelle esprit ; mais aussi c'est ce qu'il recherche le moins, & il préfere à ce brillant le soin de bien distinguer ses idées, d'en connoître la juste étendue & la liaison précise, & d'éviter de prendre le change en portant trop loin quelque rapport particulier que les idées ont entr'elles. C'est dans ce discernement que consiste ce qu'on appelle jugement & justesse d'esprit : cette justesse se joignent encore la souplesse & la netteté. Le philosophe n'est pas tellement attaché à un système, qu'il ne sente toute la force des objections. La plûpart des hommes sont si fort livrés à leurs opinions, qu'ils ne prennent pas seulement la peine de pénétrer celles des autres. Le philosophe comprend le sentiment qu'il rejette, avec la même étendue & la même netteté qu'il entend celui qu'il adopte.


L'esprit philosophique est donc un esprit d'observation & de justesse, qui rapporte tout à ses véritables principes ; mais ce n'est pas l'esprit seul que le philosophe cultive, il porte plus loin son attention & ses soins.
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Stéphane



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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Lun 2 Aoû 2010 - 22:52

Qu’est-ce que les Lumières ? La sortie de l’homme de sa minorité dont il est lui-même responsable. Minorité, c’est-à-dire incapacité de se servir de son entendement (pouvoir de penser) sans la direction d’autrui, minorité dont il est lui-même responsable (faute) puisque la cause en réside non dans un défaut de l’entendement mais dans un manque de décision et de courage de s’en servir sans la direction d’autrui. Sapere aude ! (Ose penser) Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.

La paresse et la lâcheté sont les causes qui expliquent qu’un si grand nombre d’hommes, après que la nature les a affranchi depuis longtemps d’une (de toute) direction étrangère, reste cependant volontiers, leur vie durant, mineurs, et qu’il soit facile à d’autres de se poser en tuteur des premiers. Il est si aisé d’être mineur ! Si j’ai un livre qui me tient lieu d’entendement, un directeur qui me tient lieu de conscience, un médecin qui décide pour moi de mon régime, etc., je n’ai vraiment pas besoin de me donner de peine moi-même. Je n’ai pas besoin de penser pourvu que je puisse payer ; d’autres se chargeront bien de ce travail ennuyeux. Que la grande majorité des hommes (y compris le sexe faible tout entier) tienne aussi pour très dangereux ce pas en avant vers leur majorité, outre que c’est une chose pénible, c’est ce à quoi s’emploient fort bien les tuteurs qui très aimablement (par bonté) ont pris sur eux d’exercer une haute direction sur l’humanité. Après avoir rendu bien sot leur bétail (domestique) et avoir soigneusement pris garde que ces paisibles créatures n’aient pas la permission d’oser faire le moindre pas, hors du parc ou ils les ont enfermé. Ils leur montrent les dangers qui les menace, si elles essayent de s’aventurer seules au dehors. Or, ce danger n’est vraiment pas si grand, car elles apprendraient bien enfin, après quelques chutes, à marcher ; mais un accident de cette sorte rend néanmoins timide, et la frayeur qui en résulte, détourne ordinairement d’en refaire l’essai.

Il est donc difficile pour chaque individu séparément de sortir de la minorité qui est presque devenue pour lui, nature. Il s’y est si bien complu, et il est pour le moment réellement incapable de se servir de son propre entendement, parce qu’on ne l’a jamais laissé en faire l’essai. Institutions (préceptes) et formules, ces instruments mécaniques de l’usage de la parole ou plutôt d’un mauvais usage des dons naturels, (d’un mauvais usage raisonnable) voilà les grelots que l’on a attachés au pied d’une minorité qui persiste. Quiconque même les rejetterait, ne pourrait faire qu’un saut mal assuré par-dessus les fossés les plus étroits, parce qu’il n’est pas habitué à remuer ses jambes en liberté. Aussi sont-ils peu nombreux, ceux qui sont arrivés par leur propre travail de leur esprit à s’arracher à la minorité et à pouvoir marcher d’un pas assuré.

Mais qu’un public s’éclaire lui-même, rentre davantage dans le domaine du possible, c’est même pour peu qu’on lui en laisse la liberté, à peu près inévitable. Car on rencontrera toujours quelques hommes qui pensent de leur propre chef, parmi les tuteurs patentés (attitrés) de la masse et qui, après avoir eux-mêmes secoué le joug de la (leur) minorité, répandront l’esprit d’une estimation raisonnable de sa valeur propre et de la vocation de chaque homme à penser par soi-même. Notons en particulier que le public qui avait été mis auparavant par eux sous ce joug, les force ensuite lui-même à se placer dessous, une fois qu’il a été incité à l’insurrection par quelques-uns de ses tuteurs incapables eux-mêmes de toute lumière : tant il est préjudiciable d’inculquer des préjugés parce qu’en fin de compte ils se vengent eux-mêmes de ceux qui en furent les auteurs ou de leurs devanciers. Aussi un public ne peut-il parvenir que lentement aux lumières. Une révolution peut bien entraîner une chute du despotisme personnel et de l’oppression intéressée ou ambitieuse, (cupide et autoritaire) mais jamais une vraie réforme de la méthode de penser ; tout au contraire, de nouveaux préjugés surgiront qui serviront, aussi bien que les anciens de lisière à la grande masse privée de pensée.
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Stéphane



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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Jeu 5 Aoû 2010 - 23:35

Il dira « Notre Église enseigne telle ou telle chose. Voilà les arguments dont elle se sert ». Il tirera en cette occasion pour sa paroisse tous les avantages pratiques de propositions auxquelles il ne souscrirait pas en toute conviction, mais qu’il s’est pourtant engagé à exposer parce qu’il n’est pas entièrement impossible qu’il s’y trouve une vérité cachée, et qu’en tout cas, du moins, rien ne s’y trouve qui contredise la religion intérieure. Car, s’il croyait trouver rien de tel, il ne saurait en conscience conserver ses fonctions ; il devrait s’en démettre. Par conséquent l’usage de sa raison que fait un éducateur en exercice devant son assistance est seulement un usage privé, parce qu’il s’agit simplement d’une réunion de famille, si grande que celle-ci puisse être, et, par rapport à elle, en tant que prêtre, il n’est pas libre et ne doit non plus l’être, parce qu’il remplit une fonction étrangère. Par contre, en tant que savant, qui parle par des écrits au public proprement dit, c’est-à-dire au monde, - tel donc un membre du clergé dans l’usage public de sa raison - il jouit d’une liberté sans bornes d’utiliser sa propre raison et de parler en son propre nom. Car prétendre que les tuteurs du peuple (dans les affaires spirituelles) doivent être eux-mêmes à leur tour mineurs, c’est là une ineptie, qui aboutit à la perpétuation éternelle des inepties.


Mais une telle société ecclésiastique, en quelque sorte un synode d’Églises, ou une classe de Révérends (comme elle s’intitule elle-même chez les Hollandais), ne devrait-elle pas être fondée en droit à faire prêter serment sur un certain symbole immuable, pour faire peser par ce procédé une tutelle supérieure incessante sur chacun de ses membres, et, par leur intermédiaire, sur le peuple, et pour précisément éterniser cette tutelle ? Je dis que c’est totalement impossible. Un tel contrat qui déciderait d’écarter pour toujours toute lumière nouvelle du genre humain, est radicalement nul et non avenu ; quand bien même serait-il entériné par l’autorité suprême, par des Parlements, et par les traités de paix les plus solennels. Un siècle ne peut pas se confédérer et jurer de mettre le suivant dans une situation qui lui rendra impossible d’étendre ses connaissances (particulièrement celles qui sont d’un si haut intérêt), de se débarrasser des erreurs, et en général de progresser dans les lumières. Ce serait un crime contre la nature humaine, dont la destination originelle consiste justement en ce progrès ; et les successeurs sont donc pleinement fondés à rejeter pareils décrets, en arguant de l’incompétence et de la légèreté qui y présidèrent. La pierre de touche de tout ce qui peut être décidé pour un peuple sous forme de loi tient dans la question suivante : « Un peuple accepterait-il de se donner lui-même pareille loi ? » Éventuellement il pourrait arriver que cette loi fût en quelque manière possible pour une durée déterminée et courte, dans l’attente d’une loi meilleure, en vue d’introduire un certain ordre. Mais c’est à la condition de laisser en même temps à chacun des citoyens, et particulièrement au prêtre, en sa qualité de savant, la liberté de formuler des remarques sur les vices inhérents à l’institution actuelle, et de les formuler d’une façon publique, c’est-à-dire par des écrits, tout en laissant subsister l’ordre établi. Et cela jusqu’au jour où l’examen de la nature de ces choses aurait été conduit assez loin et assez confirmé pour que, soutenu par l’accord des voix (sinon de toutes), un projet puisse être porté devant le trône : projet destiné à protéger les communautés qui se seraient unies, selon leurs propres conceptions, pour modifier l’institution religieuse, mais qui ne contraindrait pas ceux qui voudraient demeurer fidèles à l’ancienne. Mais, s’unir par une constitution durable qui ne devrait être mise en doute par personne, ne fût-ce que pour la durée d’une vie d’homme, et par là frapper de stérilité pour le progrès de l’humanité un certain laps de temps, et même le rendre nuisible pour la postérité, voilà ce qui est absolument interdit.
blabla2 blabla2 blabla2
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Majeur
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Ven 6 Aoû 2010 - 16:27

wouen c assé évident tout le monde sait ca bouff de rire Laughing Laughing Laughing
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Stéphane



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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Sam 7 Aoû 2010 - 14:19

Bon, enfin un qui comprend, bouff de rire bouff de rire bouff de rire
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Stéphane



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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Sam 7 Aoû 2010 - 21:09

Un homme peut bien, en ce qui le concerne, ajourner l’acquisition d’un savoir qu’il devrait posséder. Mais y renoncer, que ce soit pour sa propre personne, et bien plus encore pour la postérité, cela s’appelle voiler les droits sacrés de l’humanité et les fouler aux pieds. Or, ce qu’un peuple lui-même n’a pas le droit de décider quant à son sort, un monarque a encore bien moins le droit de le faire pour le peuple, car son autorité législative procède justement de ce fait qu’il rassemble la volonté générale du peuple dans la sienne propre. Pourvu seulement qu’il veille à ce que toute amélioration réelle ou supposée se concilie avec l’ordre civil, il peut pour le reste laisser ses sujets faire de leur propre chef ce qu’ils trouvent nécessaire d’accomplir pour le salut de leur âme ; ce n’est pas son affaire, mais il a celle de bien veiller à ce que certains n’empêchent point par la force les autres de travailler à réaliser et à hâter ce salut de toutes leurs forces en leur pouvoir. Il porte même préjudice à sa majesté même s’il s’immisce en cette affaire en donnant une consécration officielle aux écrits dans lesquels ses sujets s’efforcent de tirer leurs vues au clair, soit qu’il le fasse sous sa propre et très haute autorité, ce en quoi il s’expose au grief « César n’est pas au-dessus des grammairiens », soit, et encore plus, s’il abaisse sa suprême puissance assez bas pour protéger dans son Etat le despotisme clérical et quelques tyrans contre le reste de ses sujets.


Si donc maintenant on nous demande : « Vivons-nous actuellement dans un siècle éclairé ? », voici la réponse : « Non, mais bien dans un siècle en marche vers les lumières. » Il s’en faut encore de beaucoup , au point où en sont les choses, que les humains, considérés dans leur ensemble, soient déjà en état, ou puissent seulement y être mis, d’utiliser avec maîtrise et profit leur propre entendement, sans le secours d’autrui, dans les choses de la religion.


Toutefois, qu’ils aient maintenant le champ libre pour s’y exercer librement, et que les obstacles deviennent insensiblement moins nombreux, qui s’opposaient à l’avènement d’une ère générale des lumières et à une sortie de cet état de minorité dont les hommes sont eux-mêmes responsables, c’est ce dont nous avons des indices certains. De ce point de vue, ce siècle est le siècle des lumières, ou siècle de Frédéric.


Un prince qui ne trouve pas indigne de lui de dire qu’il tient pour un devoir de ne rien prescrire dans les affaires de religion aux hommes, mais de leur laisser en cela pleine liberté, qui par conséquent décline pour son compte l’épithète hautaine de tolérance, est lui-même éclairé : et il mérite d’être honoré par ses contemporains et la postérité reconnaissante, eu égard à ce que le premier il sortit le genre humain de la minorité, du moins dans un sens gouvernemental, et qu’il laissa chacun libre de se servir en tout ce qui est affaire de conscience, de sa propre raison. Sous lui, des prêtres vénérables ont le droit, sans préjudice des devoirs professionnels, de proférer leurs jugements et leurs vues qui s’écartent du symbole officiel, en qualité d’érudits, et ils ont le droit de les soumettre librement et publiquement à l’examen du monde, à plus forte raison toute autre personne qui n’est limitée par aucun devoir professionnel. Cet esprit de liberté s’étend encore à l’extérieur, même là où il se heurte à des obstacles extérieurs de la part d’un gouvernement qui méconnaît son propre rôle. Cela sert au moins d’exemple à ce dernier pour comprendre qu’il n’y a pas à concevoir la moindre inquiétude pour la durée publique et l’unité de la chose commune dans une atmosphère de liberté. Les hommes se mettent d’eux-mêmes en peine peu à peu de sortir de la grossièreté, si seulement on ne s’évertue pas à les y maintenir.


J’ai porté le point essentiel dans l’avènement des lumières sur celles par lesquelles les hommes sortent d’une minorité dont ils sont eux-mêmes responsables, - surtout sur les questions de religion ; parce que, en ce qui concerne les arts et les sciences, nos maîtres n’ont aucun intérêt à jouer le rôle de tuteurs sur leurs sujets ; par dessus le marché, cette minorité dont j’ai traité est la plus préjudiciable et en même temps la plus déshonorante de toutes. Mais la façon de penser d’un chef d’État qui favorise les lumières, va encore plus loin, et reconnaît que, même du point de vue de la législation, il n’y a pas danger à permettre à ses sujets de faire un usage public de leur propre raison et de produire publiquement à la face du monde leurs idées touchant une élaboration meilleure de cette législation même au travers d’une franche critique de celle qui a déjà été promulguée; nous en avons un exemple illustre, par lequel aucun monarque n’a surpassé celui que nous honorons.
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Stéphane



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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Ven 13 Aoû 2010 - 21:58

# Mais aussi, seul celui qui, éclairé lui-même, ne redoute pas l’ombre (les fantômes), tout en ayant sous la main une armée nombreuse et bien disciplinée pour garantir la tranquillité publique, peut dire ce qu’un État libre ne peut oser: «Raisonnez tant que vous voudrez et sur les sujets qu’il vous plaira, mais obéissez !»


# Ainsi les affaires humaines prennent ici un cours étrange et inattendu : de toutes façons, si on considère celui-ci dans son ensemble, presque tout y est paradoxal. Un degré supérieur de liberté civile paraît avantageux à la liberté de l’esprit du peuple et lui impose néanmoins des limites infranchissables ; un degré moindre lui fournit l’occasion de s’étendre de tout son pouvoir. Une fois donc que la nature sous cette rude écorce a libéré un germe, sur lequel elle veille avec toute sa tendresse, c’est-à-dire cette inclination et cette disposition à la libre pensée, cette tendance alors agit graduellement à rebours sur les sentiments du peuple (ce par quoi le peuple augmente peu à peu son aptitude à se comporter en liberté) et pour finir elle agit même en ce sens sur les fondements du gouvernement, lequel trouve profitable pour lui-même de traiter l’homme, qui est alors plus qu’une machine, selon la dignité qu’il mérite.
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Stéphane



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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Dim 21 Juil 2013 - 23:27

bouff de rire 

La conscience n’est pas l’instinct. Avec l’instinct, on agit sans le savoir. Avec la conscience, on a le recul qui nous permet de savoir que l’on agit.

Pour la réception de l’information, ce sont les récepteurs qui sont sollicités et la conscience observe.

L’organisme prend conscience de son évolution.

La conscience va développer des structures, des canaux pour l’énergie, des mécanismes de pensée qui vont former l’intelligence et le cerveau. L’organisme vivant se voit évoluer grâce à la conscience qu’il a de lui. L’homme est un organisme vivant conscient.

L’organisme vivant et conscient trie les informations. Certaines ne préservent pas sa structure et peuvent nuire à la présence de la vie. L’organisme est donc ouvert en permanence pour détecter et accueillir les informations, mais se fermera si l’information est dangereuse pour lui.

L’organisme dispose de récepteurs qui lui transmettent la nature des informations qu’il rencontre. Sa propre transformation ne dépend donc plus uniquement des «envois» de l’univers, mais également de sa capacité à recevoir.

Avec la conscience naît le principe de dualité. Deux entités évoluent ensemble: l’univers et nous. Les intérêts de l’un seront les intérêts de l’autre, mais l’homme sera-t-il conscient de cela?
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Lun 22 Juil 2013 - 16:48

On croirait lire un post de Bill Barfoot  bouff de rire
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Majeur
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Lun 22 Juil 2013 - 22:43

phelixx4 a écrit:
On croirait lire un post de Bill Barfoot  bouff de rire

C'est pcq'il faut comprendre que le fonctionnement de l’être humain est le résultat d’une multitude d’actions qui dépendent d’informations tant internes qu’externes. Ces informations donnent des points de vue différents qui s’assemblent puis se désassemblent. des classements se font et se défont. Des évidences et des contradictions se juxtaposent. study study study study 

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Stéphane

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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Mar 23 Juil 2013 - 23:23

Je ne suis pas en accord toi, c'est plutot le fonctionnement maîtrisé, précis et efficace de l’être humain qui est nécessaire à son évolution rapide. La première étape de cette accélération est la prise de conscience. C’est elle qui met le corps en réelle implication.

Puis, la compréhension de son fonctionnement va permettre au corps d’accélérer sa transformation en utilisant consciemment dans ce but les informations qu’il reçoit.

bouff de rire 
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Ven 26 Juil 2013 - 17:24

Son ouverture dans l’acceptation va lui permettre de rencontrer les informations nécessaires à son évolution du moment. La manipulation de ces informations, dans un but ludique ou artistique et désintéressé, va mettre en œuvre le seul apprentissage efficace du corps: l’apprentissage enjoué. Ce que le corps veut maîtriser, c’est parce qu’il est en paix qu’il joue avec. Parce que le corps en paix joue. Et bien qu’il ne songe qu’à jouer, il maîtrise réellement…

L’organisme va apprendre de nouveaux mouvements. Lorsque ceux-ci se feront spontanément et qu’ils perfectionneront réellement le fonctionnement dans la pratique quotidienne, ils favoriseront alors l’évolution. king 
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Majeur
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Dim 28 Juil 2013 - 18:03

j sé pu quoi répliquer bouff de rire Laughing Laughing Laughing 
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Dim 28 Juil 2013 - 19:48

Majeur a écrit:
j sé pu quoi répliquer bouff de rire Laughing Laughing Laughing 

C'est pourtant ben simple..........................

Par contre, la critique scientifique de la métaphysique, comme critique de
l'absolutisation métaphysique de la science, a surtout pris son essor dans les
temps modernes où domine la technoscience, même si la source de son empirisme
logique remonte bien avant la modernité. Il s'est agi alors pour la science,
rejetant la tutelle de la métaphysique comme la métaphysique avait rejeté la
tutelle de la religion, de dégager sa recherche d'un cadre fondationnel entravant
son développement d’une efficience opérationnelle. Et si le dépassement de la
métaphysique dans et par la science s'est avéré malgré tout impossible, son
déplacement vers la morale, la politique et l'art n'en apparut que plus nécessaire,
pour la débarrasser de ses illusions cognitives ou les transfigurer.
Ainsi les critiques éthiques, politiques et esthétiques de la métaphysique ne
manquèrent pas non plus, depuis la révolution criticiste de Kant, essayant de
trouver d'autres issues que la religion ou la science aux impasses de la
métaphysique. Elles cherchèrent même à réaliser l'idéal rationnel d'Esprit absolu
au cours de l'histoire du monde, à travers une action humaine libératrice de la
nature, pour ―redescendre le Ciel sur la terre‖ (Feuerbach) y réimmanentiser sa
transcendance. Mais la réalisation historique de la philosophie, qui n'allait pas
sans renversement au passage, de Hegel à Marx notamment, reconduisit dans
d'autres impasses les critiques de la métaphysique, de ―l'idéalisme
métaphysique‖ (bête noire de Nietzsche) qui, en fin de compte, se perpétue
aujourd'hui dans la morale, la politique et l'art, comme dans la science et la
religion...
C'est que la méta-physique, comme critique de la réalité naturelle au nom de
l'idéal rationnel de l’esprit constitue le point final
Tost 



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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Dim 28 Juil 2013 - 21:18

phelixx4 a écrit:
Majeur a écrit:
j sé pu quoi répliquer bouff de rire Laughing Laughing Laughing 

C'est pourtant ben simple..........................

Par contre, la critique scientifique de la métaphysique, comme critique de
l'absolutisation métaphysique de la science, a surtout pris son essor dans les
temps modernes où domine la technoscience, même si la source de son empirisme
logique remonte bien avant la modernité. Il s'est agi alors pour la science,
rejetant la tutelle de la métaphysique comme la métaphysique avait rejeté la
tutelle de la religion, de dégager sa recherche d'un cadre fondationnel entravant
son développement d’une efficience opérationnelle. Et si le dépassement de la
métaphysique dans et par la science s'est avéré malgré tout impossible, son
déplacement vers la morale, la politique et l'art n'en apparut que plus nécessaire,
pour la débarrasser de ses illusions cognitives ou les transfigurer.
Ainsi les critiques éthiques, politiques et esthétiques de la métaphysique ne
manquèrent pas non plus, depuis la révolution criticiste de Kant, essayant de
trouver d'autres issues que la religion ou la science aux impasses de la
métaphysique. Elles cherchèrent même à réaliser l'idéal rationnel d'Esprit absolu
au cours de l'histoire du monde, à travers une action humaine libératrice de la
nature, pour ―redescendre le Ciel sur la terre‖ (Feuerbach) y réimmanentiser sa
transcendance. Mais la réalisation historique de la philosophie, qui n'allait pas
sans renversement au passage, de Hegel à Marx notamment, reconduisit dans
d'autres impasses les critiques de la métaphysique, de ―l'idéalisme
métaphysique‖ (bête noire de Nietzsche) qui, en fin de compte, se perpétue
aujourd'hui dans la morale, la politique et l'art, comme dans la science et la
religion...
C'est que la méta-physique, comme critique de la réalité naturelle au nom de
l'idéal rationnel de l’esprit constitue le point final
Tost 




Voila,
un etre subconscient qui accepte la vérité, voila se que tu est,

L’écoute attentive du silence

L’écoute attentive de l’extérieur, de l’intérieur

L’écoute attentive, c’est aussi l’ouverture

Ecouter les choses physiques et non physiques

L’écoute permet la communication réelle

On peut s’entraîner à écouter

On peut pratiquer l’écoute attentive

L’énergie de l’écoute est une énergie potentielle ou en devenir

L’écoute relie, guide, permet l’action juste

C’est une relation d’un point à un autre

La communication est un mouvement

Elle a une direction et un but

C’est un mouvement donc une énergie

Quelqu’un émet, quelqu’un reçoit

L’écoute est ce qui permet la communication juste

La communication s’établit et évolue selon des règles

Ses règles s’appuient sur l’écoute, l’énergie

Donc le mouvement, la direction

Donc le but

Donc l’assouvissement ou la réalisation ou la fin

La communication existe dés qu’il y a expression

Or tout ce qui existe exprime quelque chose

Tout ce qui existe s’exprime en permanence et influence tout ce qui existe et qui s’exprime en conséquence

La communication est une relation dans l’énergie

Elle évolue en permanence

Donc la communication est une énergie qui nourrit le point qui est son but

Il est considéré ici en ce qui concerne le chant

L’entraînement peut être considéré comme la découverte

Le quotidien est source de découverte

A ce titre, il peut être considéré comme un entraînement

L’entraînement justifie la pratique

La pratique est le fruit des découvertes de l’entraînement

L’entraînement pour le chant s’adresse à tout le corps et ses sens

Le corps et ses sens évoluent en passant par le mental et l’intuition qui ont chacun leurs lois

Le mental et l’intuition peuvent, pour diverses raisons, ne pas aller dans le même sens d’évolution

L’évolution concerne le physique, l’organisation, l’émotion et l’inspiration; l’entraînement avant la pratique

concerne donc ces quatre domaines

C’est l’action consciente

L’action, donc le mouvement, donc un point de départ et une direction (comme dans l’entraînement)

Pour aller (dans une direction) il faut démarrer, comme le coureur, il faut se stabiliser sur un starting block ou point d’ancrage

La stabilité permet le choix précis de la direction et son maintien

L’action est le mouvement et le mouvement est la vie

L’action exprime la vie

L’action de chanter exprime la vie qui chante

La vie ne fait que chanter; c’est notre mental qui peut déchanter, pas la vie

La vie chante toujours donc l’action ne peut se faire qu’enjouée

La pratique est donc une célébration de la vie dans la joie, que l’on chante un sourire ou des larmes

La pratique, épurée dans sa forme, son organisation, son émotion et son inspiration, peut communiquer l’énergie fondamentale
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Jeu 1 Aoû 2013 - 19:32

Dans le cadre de l’apprentissage , il ne s’agit pas d’ajouter une technique, mais plutôt de faire évoluer le savoir-faire déjà existant.

La première chose à entreprendre est de prendre conscience de ses qualités et de ses défauts. Il s’agit de conscientiser les mécanismes qui induisent notre expression. L’observation par l’écoute et le regard va apporter les éléments qui nous permettront de nous corriger.

Cette prise de conscience est le travail préliminaire à la formation, la transformation, le changement. bouff de rire bouff de rire bouff de rire bouff de rire 
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Ven 13 Sep 2013 - 0:33

Le chant, c’est de l’énergie matérialisée en souffle, en son, en vibration. Cette énergie est autour de nous et en nous. Nous pouvons faire entrer et sortir l’énergie de notre corps. Notre corps est un canal. On peut le considérer comme un transformateur et un accumulateur d’énergie.

Notre corps fait entrer et sortir l’énergie par des «portes». L’énergie se ressent plus ou moins selon l’attention qu’on lui porte: pas d’écoute = aucune sensation d’énergie; écoute = sensation de présence d’énergie. Cette sensation est la base du travail de la voix.

L’énergie est le carburant du corps. C’est elle qui le met en mouvement. Le corps bouge: l’énergie est sollicitée. Le souffle sort, la voix s’entend: l’énergie est sollicitée.

Dans un corps décontracté et sensible à la manifestation de l’énergie, la voix qui s’exprime fait ressentir puissamment au corps en écoute les sensations physiques du phénomène vocal. Ressentir les sensations c’est sentir l’énergie s’accumuler dans une partie du corps. Cette sensation peut s’élargir à tout le corps par la pensée.

bouff de rire bouff de rire mort soul mort soul 
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Ven 13 Sep 2013 - 14:45

Super exposé et excellente réflexion  bouff de rire
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Stéphane

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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Ven 13 Sep 2013 - 19:42

J'pense que j'ai trop bue, je comprends rien se soir ! bouff de rire cramper 
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Stéphane

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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Dim 12 Jan 2014 - 1:15



Cet état de nature où l'habitude réduit la pensée, comme elle y ramène la volonté et le mouvement, c'est la condition et la source première de toute pensée distincte, comme c'est celle de toute volonté expresse et de tout mouvement déterminé.

Comment délibérer de saisir dans le présent ou de ressaisir dans le passé une idée absente ?

Ou l'on cherche ce que l'on sait, ou l'on ne sait ce que l'on cherche. Avant l'idée distincte que cherche la réflexion, avant la réflexion, il faut quelque idée irréfléchie et indistincte, qui ne soit l'occasion et la matière, d'où l'on parte, où on s'appuie.

La réflexion se replierait vainement sur elle-même, se poursuivant et se fuyant à l'infini. La pensée réfléchie implique dont l'immédiation antécédente de quelque intuition confuse où l'idée n'est pas distinguée du sujet qui la pense, non plus que de la pensée.

C'est dans le courant non interrompu de la spontanéité involontaire, coulant sans bruit au fond de l'âme, que la volonté arrête des limites et détermine des formes. affraid 


 bouff de rire mort rire2 
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Stéphane

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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Lun 13 Jan 2014 - 16:55

Demander, par exemple, si l’homme peut commencer d’agir, n’est-ce pas se mettre hors de la situation humaine ? Car l’homme ne cesse jamais d’agir ; il ne passe point de la pensée à l’action, mais plutôt son action se déroule sans interruption aucune, car il est toujours quelque part ; et, se tenir ici et non là cela change tout.

Sa pensée cependant suit ses actions, tantôt devant, tantôt derrière, plus ou moins rapprochée, adhérente, attentive, en sorte que l’action est tantôt machinale le, tantôt imitée, tantôt réglée d’après la perception claire, comme on voit pour le pilote, qui tient toujours la barre, mais qui considère tantôt le profit, tantôt l’étoile, tantôt la risée.

Agir c’est continuer, c’est réparer, c’est imprimer une flexion à cette ligne sinueuse d’action que nous laissons dans le monde. Ainsi nos moyens dépendent d’actions, et nos motifs aussi. Aucun Pauvre ne délibère pas sur l’emprunt japonais. Le chirurgien délibère en agissant. Ses explorations sont déjà des actions, et toute ses études de même. César passe le Rubicon toute sa vie. Et il est vrai qu’une action en entraîne une autre ; mais cet enchaînement qui tient le fou est ce qui force au sage. Hercule retrouve le célèbre carrefours à chaque moment.

Mais ses actions passées sont de puissants motifs contre le doute, la peur ou la fatigue. Le libre vouloir, et efficace, ne doit donc pas être pris comme une force qui intervient, ni être représentée par les moyens de l’analyse mécanicienne. Au reste peut-on être libre en théorie ? Lire hors e l’action ? Libre quand on se demande si on est libre ? Tus es exemples ici sont des exemples de professeur. Une actions simplement possible n’est jamais libre, parce que n’est pas une action.  Shocked 

 bouff de rire rire 
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Stéphane

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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Sam 21 Jan 2017 - 16:14

bouff de rire
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phelixx4

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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Sam 21 Jan 2017 - 23:55

moi ce soir j'ai travaillé sur le traitement aqua-thermique des céramiques, du verre, de l’aluminium et de l’acier sous un environnement contraint.
en fait je lavais la vaisselle à l’eau chaude .........sous la surveillance de ma femme."
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Stéphane

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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   Dim 22 Jan 2017 - 16:27

mort rire2
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MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la manoeuvre de recul   

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La nature de métamatière et la manoeuvre de recul
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